Plan détaillé

Introduction

1 - La cohésion sociale et les instances d'intégration.

1.1 - Intégration sociale et formes de solidarité.

1.1.1 - Etre intégré à  la société, c'est en partager la culture, les buts et y jouer un rôle.

1.1.2 - Solidarité mécanique et communauté : le lien social peut se construire sur la ressemblance des individus.

1.1.3 - Solidarité organique et société : le lien social peut se construire sur la complémentarité des individus.

1.2 - Les principales instances d'intégration.

1.2.1 - Le travail, parce qu'il donne une identité professionnelle, un revenu et des droits sociaux, est le pilier essentiel de l'intégration.

1.2.2 - La famille, parce qu'elle transmet dès la naissance des normes et des valeurs, et parce qu'elle est le lieu d'activités communes, a un rôle fondateur dans l'intégration.

1.2.3 - L'école transmet une culture et des valeurs partagées et rend possible l'intégration professionnelle.

1.2.4 - Par la citoyenneté, les individus sont reconnus comme membres de la nation, disposant de droits et de devoirs identiques.

1.3 - La crise du lien social dans la société contemporaine.

1.3.1 - La nature du travail ayant changé et sa place dans la vie de l'individu étant aujourd'hui moins grande, ne faudrait-il pas développer d'autres sources de lien social ?

1.3.2 - Pauvreté et exclusion : les caractéristiques modernes de la pauvreté entraînent souvent l'exclusion, c'est-à -dire la rupture du lien social.

1.3.3 - Universalisme, communautarisme et cohésion sociale : de qui doit-on être solidaire ?

1.3.4 - La montée de l'individualisme rend plus difficile le fonctionnement des instances d'intégration sociale.

2 - Protection sociale et solidarités collectives.

2.1 - Le développement de l'Etat providence.

2.1.1 - L'Etat providence est un système de redistribution des revenus visant à  protéger les individus contre les risques sociaux.

2.1.2 - L'Etat providence met en oeuvre deux types de solidarité : l'assurance contre la perte de revenu et l'assistance aux plus démunis.

2.1.3 - La solidarité peut être plus ou moins étendue : on dit que l'Etat providence est universel, corporatiste, ou seulement résiduel.

2.2 - La crise de l'Etat providence.

2.2.1 - La crise financière : les dépenses de protection sociale augmentent, ce qui rend le coût de la solidarité difficilement supportable pour les contribuables.

2.2.2 - La crise d'efficacité : la protection sociale ne profite pas toujours à  ceux qui en ont le plus besoin.

2.2.3 - La crise de légitimité : la protection sociale peut avoir des effets pervers, et donc un surcroît de protection sociale n'est pas forcément un progrès social.

2.3 - Premier exemple de solidarité collective : la protection contre la pauvreté.

2.3.1 - La pauvreté aujourd'hui témoigne des failles du système de protection sociale traditionnelle.

2.3.2 - D'où la nécessité de développer des mécanismes de solidarité avec les plus pauvres.

2.3.3 - Mais si ces prestations sociales permettent de limiter la pauvreté, certains leur reprochent de faire perdurer l'exclusion.

2.4 - Deuxième exemple de solidarité collective : l'assurance vieillesse.

2.4.1 - Le mécanisme d'assurance vieillesse instaure une solidarité entre actifs et retraités en redistribuant les revenus d'activité.

2.4.2 - Les difficultés de l'assurance vieillesse actuelles relèvent à  la fois d'une crise de financement, d'une crise de légitimité et d'une crise d'efficacité.

2.4.3 - Les solutions envisageables : reculer l'âge de la retraite, réduire le montant des pensions, augmenter les prélèvements obligatoires.